jeudi 15 septembre 2011

Gangrene liberale.

 Jamais dans l'histoire de la France on n'avait autant, et si rapidement, creusé son déficit que sous le règne de cette parodie de gouvernance.
De trop nombreux «gaulois» il avait si bien réussi à endormir la tête avec ses «travailler plus pour gagner plus.», de sa France qui se lève tôt en passant par ses belles promesses de moralisation du capitalisme.
Notre Nicolas, premier du nom, était pourtant le grand ami des libéraux étasuniens et en particulier de leur pantin qui leur servait de président: un certain Bush deuxième du nom celui là (comme si le premier ne fut pas suffisant.)
                                                   
L'effet du somnifère sarkoziste commençant à s'estomper et le réveil s’annonçait douloureux pour pour ceux qui l'avait pris.
Du coup, nous, feignasses d'assistés français allions freiner des quatre fers mais c'était sans compter sur notre fougueux cocher qui nous fouetta si bien que nous finissions par nous rendre à sa folle envie de libéralisme à l'américaine.
Cadeaux fiscaux en tous genres pour les particuliers les plus fortunés comme pour les plus merveilleuses de nos grandes multinationales françaises (Total en tête).
Le libéralisme américain triomphant venait de sonner à notre porte et elle lui fut grande ouverte avec tapis rouge immaculé en bonus.
Malgré les innombrables échecs de cette politique (de ce coté de l'atlantique comme de l'autre) notre marchand de sable national continue néanmoins de sévir sur tous nos écrans plats... plats comme les portefeuilles de trop nombreux français d'ailleurs.
Lui et toute sa bande nous assènent que c'est la faute «à la crise» et par voie de fait surtout pas la leur.
Cette crise: la pire depuis 1929 qu'ils nous disent!
Elle semble être tombée du ciel comme par magie et sans que personne ne sache pourquoi et comment... enfin si, un tout petit peu les subprimes américaines quand même et tient coïncidence ce sont celles de l'ami de notre président, celles d'un dénommé Bush!
Ainsi cette gangrène libérale a rongé l'ensemble des pays industrialisés en provenance directe des USA, ce fameux pays que notre président nous ventait tant et tant mais dont il ne dit plus mot aujourd'hui.
Durant sa compagne notre Nicolas avait pourtant loué les mérites de ce système qui permettait (et permettrait) à tout le monde de devenir propriétaire.
Il n'allait pas manquer de le transposer chez nous disait-il... jusqu'en 2008.
Là, patatras car on découvrait que quand on fait acheter des biens hors de budget à des pauvres ils finissent par ne plus pouvoir les rembourser.
Tout à coup, silence radio du coté de l’Élysée.
Pas question pour autant de corriger le tir et d'abandonner au plus vite les mesures qui étaient en train de couler les USA, sans compter que, eux, disposaient encore de leur arme de destruction massive: le dollar!
L’hégémonie de leur monnaie permettant encore de vivre à crédits, de profiter de son utilisation pour libeller les cours du pétrole et ce après avoir abaissés leurs taux à zéro, d'avoir rachetés des junkbonds à gogo, d'avoir ressorti la planche à billets afin de diluer leur situation catastrophique.
De la sorte, l'ensemble de la planète consent à permettre la continuité de ce scandaleux système.
De notre coté, on continuait de regarder tout cela comme éteints!
Au final on voit bien que cette crise ne vient pas de nulle part et que nos zozos locaux y ont eux aussi très lourdement et profondément contribué.
Il serait donc pas mal, un de ces jours, peut-être?, de finir par reconnaître que ce merdier messieurs les capitalistes c'est vous qui l'avez créé de toutes pièces.
Malgré tout cela donc notre tsar nouveau est toujours là et compte se représenter, l'air de rien, à la prochaine élection pestilentielle.
Toujours aussi bien épaulé par ses amis des instituts de sondages, il va rouvrir toute grande la porte qui nous conduit chez l'anesthésiste.
Cette fois, il va lui falloir sortir la plus grosse seringue de son tiroir car ils sont nombreux les centristes et les «gauchos» qui se sont laissés endormir il y a cinq ans et qui ne veulent pas repasser sur le billard de l'apprenti sorcier.
Maintenant que nous sommes montés dans le train à grande vitesse de l'ultralibéralisme il nous faudra, quoi qu'il arrive, du temps pour le stopper.
Alors, françaises, français, cette fois, n'allez pas vous assoupir dans le wagon lit aux sons des sirènes sarkozistes ou même hollandistes!
Quant au «F-haine», il n'est pas même utile de s'y attarder ici puisque son postulat de base tient dans la possibilité de classifier les êtres humains suivants leurs lieux de naissance, leurs origines ou leur religion... pure et simple folie que celle là.
Dans une démocratie digne de ce nom, nous, simples citoyens sommes en droit de vous demander que nos aspirations profondes soient entendues et respectées honorablement.
Quel que soit vos étiquettes politiques voyez combien à force de promesses in-tenues (et souvent intenables), d'inactions, de mensonges et de complaisances coupables aux seuls plus fortunés vous avez fait exploser les taux d'abstentions.
Que vous faut-il afin que vous compreniez que nous ne sommes plus dupes de vos manœuvres politiciennes sans fins?
Les plus pacifistes (dont je suis) sont lasses et amers de ce cirque mais il y a aussi les plus agités qui ne cessent de vouloir faire entendre leur colère.
Agissez donc avant de n'avoir tué notre démocratie.
Healey.
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